Craponne 2013 : Lilly West, Mr Jay [bonus : Craponne 2014, le programme complet]

6 juillet 2014

Craponne 2013 : pour les artistes américains, je vous renvoie à la page correspondant sur notre blog PointsOf yoU(SA).

Cette année, en Off, nous avons découvert Lilly West que nous connaissions déjà à partir d’un CD que nous avions reçu suite à un « concours » en écoutant radio Craponne ou une autre radio dédiée à la musique country.

Quand à Mr Jay, nous avions eu l’occasion de l’écouter en Alsace accompagnant Big Rock ou anciennement dans la formation des Hat Tricks.

 

LillyWest2

C’est donc le vendredi après-midi sous un soleil généreux que nous avons écouté la prestation de Lilly West sur une des scènes du village.

LillyWest

Voici deux vidéos de cet après-midi :

Les circonstances ne m’ont pas permis d’interviewé Lilly. Ce n’est que partie remise !

J’ai remarqué la signalétique :

LillyWest3

 

 

 

 

 

 

 

 

Et puis ceci :
LillyWest4

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Revenons sur scène :
LillyWest5
LillyWest6

Le fiddle a permis d’apporter la touche acoustique à l’ensemble mettant  en valeur les morceaux interprétés.

LillyWest7

 

 

LillyWest8..
LillyWest10

 

 

 

 

 

 

 

 

Trois musiciens accompagnent Lilly West.

 

Mon attention s’est porté sur sa guitare…

Le détail de la guitare :LillyWest9

LillyWest11

Par ailleurs, des danseurs n’ont pas manqué d’apporter leur touche participative.

 —

Mister Jay, quant à lui, jouait sur la grande scène du festival. Un privilège pour quelques groupes ou artistes français ou européens. Privilège mais aussi et surtout tremplin pour leur carrière.

Voici Mr Jay lors de la conférence de presse. Je n’ai pas pu obtenir un bon enregistrement de cet exercice de communication.

MrJay

Lors de la prestation sur scène , nous avons pu remarquer la présence de Lionel Wendling avec sa casquette rouge, la référence européenne en matière de pedal-steel-guitar..

Lors de ce show, j’ai apprécié la présence du dobro qui est plutôt symptomatique de la musique old-time ou bluegrass. Pedal-steel-guitar et dobro ont apporté leur touche de complémentarité.

MrJay2 MrJay3 MrJay4 MrJay5

[Je suis en attente d’autorisation de vous livrer quelques vidéos de ce show. Patience !]

Je ne suis pas en mesure de vous donner retour des autres groupes ou artistes européens qui se sont donnés en Off ou au festival même.

Je dois vous dire que je n’ai pas eu la possibilité, soit de les écouter, soit de les interviewer.

Faire partie du groupe presse, nécessite d’assister aux conférences de presse dans des plages horaires durant lesquelles le spectacle a lieu sur scène ou en ville. On ne peut pas être partout…

Voici le programme du prochain festival de Craponne à partir des éléments qui nous ont été remis par son service presse .

Cliquant :

– sur la photo, écoutez un morceau du groupe (sur un autre onglet)

– sur le nom du groupe pour accéder à la biographie.

Bonne consultation et bonne écoute !!!

Vendredi 25 juillet 

0 - 1 - THE ROVING SEATS

The Roving Seats (F).  Manuel Julvez, Ange Amadei et Jean-Michel Peyrot ont unis leurs talents, conférant aux Roving Seats un son clairement identifiable entre Country Music, Folk et Americana.

0 -2 - THE BARNSTOMPERSThe Barnstompers (NL). Venus des Pays Bas, les Barnstompers  jouent une musique authentique qui prend ses racines dans le Country Boogy, le Western Swing, le Honky Tonk et le Rockabilly des années 40 et 50.

Jason Lee McKinney Band (USA).1 - JASON LEE MCKINNEY  Pour la 1re fois en France, Jason Lee McKinney Band produisent un Country Rock très accrocheur, de belles mélodies et un son très moderne. Ils seront sur la scène du Country Rendez-Vous en exclusivité française.

Blue Highway (USA)2 - BLUEHighway

Voilà un groupe d’exception : c’est une formation rare de par ses qualités vocales et instrumentales offrant un des meilleurs cocktails du Bluegrass actuel. Alliant tradition et modernité des arrangements, Blue Highway est composé de virtuoses, dont le génial Rob Ickes au dobro qui a remporté en 2013 un nouvel IBMA Award  (son quinzième !) et qui promet une performance  que le public de Craponne ne sera pas près d’oublier. Pour leur vingtième anniversaire, leur onzième album, « The Game », est sorti le 21 janvier chez Rounder.

Skinny Molly (USA).3 - SKINNEY MOLLY  Attention événement ! Un ex-membre de Lynyrd Skynyrd, Mike Estes, a joué trois ans avec Gary Rossington et Johnny Van Zant, et a formé Skinny Molly en 2004. Le son et l’énergie du Southern Rock du sud des Etats-Unis à Craponne en clôture ce cette première journée !

 

Samedi 26 juillet

Cattle Call (F).4 - 1 -CATTLE CALL Cattle Call s’identifie aux string-bands qu’on trouvait dans les Appalaches au début du siècle dernier. Ils reprennent avec énergie et talent des standards de la musique traditionnelle américaine des 20’s aux 50’s.

Whiskey Sisters (USA).4 - 2 - WHISKEY SISTERSSix sur scène, dont les harmonies vocales de Teal Collins et Barbara Nesbitt, pour un son Rock, Blues et Country: les texanes Whiskey Sisters, en exclusivité à Craponne, vont enflammer le Festival !

Jerry Kilgore (USA).Un des meilleurs représentants américains du style Honky Tonk 5 - JERRY KILGOREavec des shows toujours très dynamiques. Jerry Kilgore a choisi Craponne en exclusivité pour son premier concert en France !

William Clark Green (USA)6 - WILLIAM CLARK GREEN

 Il vient d’être numéro 1 au Texas Music Chart  et au TexasRegional Radio Report avec le titre « She likes the Beatles ». Ce single est aussi numéro 1 du Top 10 Best Texas Country Songs of 2013 publié par le Dallas Observer. Parolier de talent, son style associe Country et Red Dirt. Cette progression rapide a conduit William Clark Green à signer avec l’une des agences les plus réputées, Paradigm Nashville, et il sera en exclusivité samedi soir au Country Rendez-Vous.

 7 - HOGG MAULIES

Hogg Maulies (USA).  De Lubbock, Texas, ce quatuor distille le meilleur de la Country Rock  avec un mélange unique de son et de style, dans la lignée des groupes texans qui ont ravi le public de Craponne où Hogg Maulies se produira en exclusivité.

Dimanche 27 juillet 

Acoustic Five (F).8 - ACOUSTIC FIVE  Ils se définissent comme « 100% Folk Americana » et reprennent Johnny Cash, Janis Joplin, Neil Young, et Tom Petty ainsi qu’une superbe version du Staying alive des Bee Gees !

Red Wine (I).  Un des tout premiers groupes de musique Bluegrass européen toujours en activité, Red Wine propose un Bluegrass généreux entre tradition et modernisme.9 - REDWINE

 

 

Texas Martha & The House of Twang (USA).10 - TEXAS MARTHA  Martha Fields , cousine de la légende Loretta Lynn, chanteuse  et compositrice écume les scènes accompagnée de son groupe pour produire un show irrésistible avec un mélange Honky Tonk, Country Rock et Rockabilly.

Darryl Worley (USA)11 - DARRYL WORLEY

Un diplôme en biologie, des concerts dans des clubs, un temps professeur, et Darryl Worley obtient un contrat d’édition avec Fame, l’un des studios mythiques de Muscle Shoals. George Jones reprend ses textes, et Hank Williams, Willie Nelson et Randy Travis l’inspirent. Il alterne Country Rock, Honky Tonk, Western Swing et Blues, avec un fort charisme scénique. En 1999, il rejoint la dream team Dreamworks Nashville, co-fondée par Steven Spielberg. Vient alors une série de hits dont « Awful beautiful life », « Tennessee river run », « Have you forgotten » et « A good day to run », ainsi que « Sounds like life to me » chez Stradavarious Rcds, et des millions d’albums vendus, dont « I miss my friend »,n°1 dès sa sortie, ainsi que trois hits n°1 au Billboard Country chart.  Darryl Worley a choisi le Festival Country Rendez-Vous en exclusivité pour son premier concert en France : don’t miss it !

Sarah Savoy’s Hell-Raising Hayride12 - SARAH SAVOY (USA/F ). Fille de Marc, meilleur accordéoniste de Louisiane, Sarah Savoy injecte à la musique Cajun traditionnelle une bonne dose de Western Swing et le rythme irrésistible du Rockabilly : chaleureux et joyeux, à l’image du peuple Cajun, pour finir en beauté le 27e Festival.

Alors on se retrouve bien à Craponne en juillet prochain, n’est-ce pas ?

[Déjà sur ce blog, les artistes, groupes ou acteurs de la scène country :

Erik Sitbon & The Ghost Band, Anne Guegan, Daumy de Fotozik, Laurette CanyonHillbilly Rockers, Rag Mama Rag, Howlin’Fox, Christelle des Texas Sidestep – Kick’n Clap – Made In USA – Pierre Lorry – Old West & Co – Rusty Legs – Orville Brody – Hat Trick – Winks – Sophie Binant – Honky Tonk Farmers – Hughes Aufray – Straps– Chevy Redd Sunset – Texas Sidestep – Michel HautboisDominique Le Maréchal – Annabel – General StoreBig RockRockincher

A suivre, l’interview des :

Billy Curtis – One Way –  Honkytonk Hicks – Sébastien Charlier – Dave Sheriff –  The Partners -…]

[[ Et puis pour découvrir des personnalités américaines de la musique (notamment country) mais aussi de la société civile,  je vous invite à consulter notre blog : Points of yoUSA .]]

 

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Erik Sitbon & The Ghost Band, au sud de Saint Brieuc, en Côtes d’Armor, octobre 2013

13 mars 2014

Erik Sitbon Erik Sitbon2Nous avions découvert Erik Sitbon et son groupe au festival country de Craponne  en juillet 2012.

DSC07310eric sitbom

DSC07315Nous l’avions écouté en off, c’est-à-dire hors du festival,  sur une des scènes du village. Je l’avais remarqué à son chapeau type haut-de-forme Steampunk. Toutefois je n’avais pas été marqué par leur prestation. Peut-être cela tenait-il au lieu-même où ils se donnaient, au répertoire joué ce jour-là  ou à mon état d’esprit du moment. Bref, il me laissait indifférent.

Claire Lise, quant à elle, était très emballée. Nous avons acheté le CD. DSC07323

Elle l’a fait alors dédicacer par l’ensemble des membres.DSC07324DSC07321sitbon

Sur le trajet du retour, l’écoute des morceaux a été un régal.

Depuis il n’a pas quitté le lot des CD tournant en boucle dans le lecteur de notre voiture.

Lorsque nous avons appris qu’Erik et son groupe se déplaçaient en Bretagne, nous avons retenu la date sur notre agenda : le 5 octobre dernier. Aussi le bal annuel des Color Hats à Plaintel a-t’il été l’occasion d’approcher au plus près ce groupe.

DSC00662

Cerise sur le gâteau,  l’occasion d’interviewer Erik ! Il nous a offert cette occasion à la fin du spectacle, donc tard dans la nuit, à l’abri du bruit et du bal, dans les cuisines. Ce soir-là, un couac a failli faire « foirer » le projet. Le dictaphone n’était pas en mesure de fonctionner : probablement parce qu’il était surchargé avec les interviews pris cet été à Craponne. J’avais essayé d’y remédier, en vain….

Heureusement ce soir-là, j’ai pu bénéficier de l’aide de Dom Spid, l’ex-animateur de l’émission country sur Fréquence Mutine, qui assure maintenant l’émission « Country Jamboree » sur  LTU-radio, le lundi soir de 20h à 22h . Il a mis à ma disposition son enregistreur audio qui a donné entière satisfaction.

Vous allez pouvoir en juger par vous-même.

Tout d’abord, voici quelques vidéos prises le soir même :

Écoutons maintenant Erik …DSC00634

Eric se présente et son groupe. Joue de l’americana, mélange de folk, rock et country. Qu’est-ce qui fait que vous êtes arrivé à pratiquer cette musique ?

Une question de goût. Une rencontre particulière avec cette musique ?

Enfance en Suède, donc culture très anglo-saxonne, très rock, très folk et très country. Fan d’Elvis Presley , de Johnny Cash, de Roy Orbison. Comment devenu musicien ? A commencé à l’âge de 15 ans après avoir vu quelqu’un jouer de la guitare . Était-ce en concurrence avec des études, avec un avenir ? Luthier pendant dix ans avant d’être musicien professionnel. Il a fallu choisir.

Ce passé vous influence-t’il ? Pas du tout :  abstraction de sa carrière de luthier. Rencontre avec Manu Bertrand. Comment on passe de la phase d’être jeune et musicien à celui d’être le leader d’un groupe ? L’avantage du statut français d’intermittent du spectacle. Tous professionnels.

Raison du nom du groupe. Références communes au 1er album, au 1er DVD. Simplement pour le nom ? Fasciné par l’ouest américain, par les ghost towns. Projet de les visiter pour y tourner un clip.

Quel effet de Craponne ? La chance d’avoir fait le off et le in. Pour vous ? Quel retour vous en avez? Quel accueil avez-vous dans le milieu country ? L’avantage de pratiquer l’americana

Suffisamment de travail maintenant ? En France, beaucoup de folklore autour de la country. « On défend une musique personnelle ».

Quels sont les projets ? Le futur double-album masterisé à New York. L’invitation des artistes américains rencontrés à Craponne. Pourriez-vous être amenés à chanter en Français ? Cette musique-là ne sonnera pas bien en français. Cabrel le fait très bien.

 

Un mot ? Espace. Un objet ? Un squelette de longhorn (longue corne). Cela évoque l’Ouest américain. Fan absolu de « La Petite Maison Dans La Prairie ». Un bruit ? Les sirènes de police aux USA.

Les voici encore à l’œuvre :

Erik et son groupe sont attendus à la toute prochaine édition de la MayFest de Pontivy en mai prochain.

Gageons qu’ils sauront enthousiasmer les festivaliers.

Rendez-vous est pris !!!MayFest_0001

mayfest2014bis

[Déjà sur ce blog, les artistes, groupes ou acteurs de la scène country :

Anne Guegan, Daumy de Fotozik, Laurette CanyonHillbilly Rockers, Rag Mama Rag, Howlin’Fox, Christelle des Texas Sidestep – Kick’n Clap – Made In USA – Pierre Lorry – Old West & Co – Rusty Legs – Orville Brody – Hat Trick – Winks – Sophie Binant – Honky Tonk Farmers – Hughes Aufray – Straps– Chevy Redd Sunset – Texas Sidestep – Michel HautboisDominique Le Maréchal – Annabel – General StoreBig RockRockincher

A suivre, l’interview des :

Billy Curtis – One Way –  Honkytonk Hicks – Sébastien Charlier – Dave Sheriff –  The Partners -…]

[[ Et puis pour découvrir des personnalités américaines de la musique (notamment country) mais aussi de la société civile,  je vous invite à consulter notre blog : Points of yoUSA .]]

Rencontres au festival d’Evreux en novembre 2012 : Anne Guegan et Daumy de Fotozic

23 juillet 2013

Des acteurs de la country.

Aujourd’hui, je vous invite à rencontrer deux personnes qui vous avez probablement remarquées lors d’un de ces « grands » festivals.
DSC08180L’une assise à un stand, la mari battant l’espace avec son appareil photo ; le second, lui aussi armé, mais cette fois, d’une batterie d’appareils photo.DSC08157

Grâce à eux, nous disposons d’une couverture meilleure de cette pratique qu’est la « country music ».

Grâce leur en soit rendue !

En effet, l’ouvrage de Anne Guegan, « L’esprit des danses country et western » apporte un éclairage unique, précieux, et indispensable sur la danse country.

Daumy, quant à lui, apporte plus qu’une touche de mouvement, une sensation de présence, d’intimité.

Écoutons-les nous partager un brin de leur passion.

Anne Guegan

Lors des WestRennes Country Days 2012,  j’avais réalisé son interview alors qu’elle animait une conférence. DSConfDSConf9Malheureusement l’enregistrement a fait défaut. Aujourd’hui j’emprunte donc des photos prises à cette occasion.

DSintev– Comment est venue l’idée de cet ouvrage ? Danseuse. Pas d’ouvrage sur la question. Décidé de retourner aux sources. Consulter la bibliothèque du Congrès et la bibliothèque canadienne.

– Pourquoi un tel livre ? Besoin de rétablir une vérité historique et universitaire, de calmer les conflits et donner des bases sérieuses.

– Objectif atteint ? Oui. Tout le monde est content. Terrain débroussaillé. illustration par des documents qui auraient disparu.

DScowboy– A quand remonte la country ? A l’arrivée des colons. Mélange de styles, avec le peu d’instruments. « c’est la musique du pauvre, la country.» Populaire :elle faisait danser.

– Le livre traite surtout de la danse country ? Au milieu du livre une petite histoire de la musique country.

– Deux périodes de la danse country ? Line-dance arrivée très très tardivement puisqu’elle a explosée en 1992. Pour gagner de la place, on se mettait en ligne. Les gens apprenaient les chorégraphies devant leurs écrans. Auparavant, chez les pionniers des danses de couple, des rondes ou en carré : des « square » . Le Two-Step reste la danse des USA.

DStravolta– John Travolta l’initiateur ? Travolta l’a fait connaître grâce au film Urban Cowboy où l’on y découvre aussi le Two-Step, le Clogging et d’autres danses

– La danse country aujourd’hui ? De plus en plus de Two-Step, de danses en couple,.Les gens ont envie d’inventer, d’être créatifs. Aussi beaucoup de square-dances . Tout cela va monter en puissance. 800 clubs de square-dance en Allemagne contre une quinzaine en France.

– Comment expliquer que la danse country prenne pied en France ? Elle correspond à un besoin de convivialité, depuis qu’il y a de moins en moins de bals populaires. Parfois trois générations de danseurs qui s’amusent.

– Aux USA, les jeunes dansent en ligne au centre, les autres en couple à l’extérieur ? En France pas du tout.

– La square-dance est encore marginale ? Elle arrive dans les clubs de line-dance. DSC06823

Quelle est son originalité ? Avec on peut voyager partout dans le monde : même terminologie

– N’y- a t’il pas moins de danses et de figures à apprendre ? Sa spécificité : on apprend des « calls » et on est armé pour le bal.

– Le « caller  » ? Son but est de surprendre les danseurs, leur annoncer les figures les une après les autres et de remettre la partenaire avec son partenaire de base à la fin de la danse

– Parallèles avec les danses irlandaises ?

– La diffusion de l’ouvrage : réservé aux spécialistes ou abordable par le public ? Abordable puisqu’écrit comme une histoire, comme un roman. DSC06747

– La bible de la danse country en France ?

– Son accueil aux USA ? Projet d’une traduction pour les USA.

– Son équivalent en Europe ou aux USA ?

Des ajouts puis des petits ouvrages pour compléter parce que on ne peut pas dépasser son format.

– Qu’est-ce que cela vous a apporté ? A avoir une oreille plus affûtée, à plus écouter la musique donc à plus danser. Découverte de nouvelles sortes de danses et envie de les pratiquer.

– Les dédicaces même vécu que pour vos romans ? Danseurs vraiment ravis puisqu’il n’y avait pas de livres sur le sujet.

– La polémique danse country / danse en ligne ? Pas de polémique puisque c’est fonction de la musique-même.

– L’avenir de la danse country en France : effet de mode ? Au bout de 20 ans, on ne peut plus parler d’effet de mode. Elle ne peut évoluer que vers de plus en plus de couples.

– Appartenant au paysage français ou toujours quelque chose d’importé ? 60 000 danseurs estimés.

– Accueil de la presse spécialisée ? Unanime. Plus de trois ans d’écriture et de recherche ;. pas le droit à l’erreur : tout a été vérifié par des spécialistes aux USA .

– Autre projet en rapport avec la musique country ? Une histoire du blues français ; un guide de la musique country aussi avec deux autres auteurs en recherche depuis 3 ans : 1800 associations répertoriées.

– Un ou plusieurs romans en chantier ? Des livres audio.

– Vous arrivez à en vivre de tout cela ou une profession à coté ? Impossible.

– Un investissement financier ?

– Un mot ? Immensité.

– Un objet ? Une flûte ou plutôt le goulot de bouteille et les manilles pour relier les wagons de train dont on se servait comme triangle.

– Un bruit, un son ? Le bruit de l’aile des rapaces.

Daumy de Fotozik

DSC08118– Dominique André dit Daumy de Fotozic

– Comment s’opère cette activité ? Photographe professionnel. 35 ans de photo industrielle et commerciale. Grande passion : la musique country d’abord en local dans le nord de la France. Photos mises sur internet puis site créé. Reconnu dans le monde de la musique et au niveau international parce qu’il couvre tout l’Europe. Photographe officiel au festival de Den Bosch, le plus grand d’Europe.

– A titre professionnel ou de hobby ? Seulement par passion. Il donne les photos aux artistes. Il produit des petites brochures qu’il leur offre, ce qui permet d’entrer en contact avec eux. Pour une démarche commerciale vers d’autres supports ensuite.

– Sur la route tous les weekends ? Beaucoup ; surtout quand il y a des vedettes venant des USA.

DSC08125– Pourquoi la country ? Musicien : guitariste. Dans le passé, rock&roll, Status Quo… A monté ensuite son entreprise rock&roll devenant du rockabilly ; difficulté de se remettre là-dedans. Puis a assisté il y a une quinzaine d’année à Gravelines à un festival ; il a accroché.

DSC08121– Peut-on établir un lien entre la country et les USA ? « C’est l’image que je m’en fais. »

– Est-ce qu’il y a un lien avec l’enfance, la jeunesse ? Oui, tout à fait ! C’est la musique dans les radios américaines.

DSC08099– Comment il perçoit la country qui est en pleine évolution ? Il y a quelques années, il y a 5 ou 6 ans, président d’une association de danseurs country. A arrêté puisque c’est devenu de la line-dance. On a besoin des danseurs pour faire venir des artistes américains.

– Quel est le petit « plus » de rencontrer les artistes américains ? Une fierté. « Une certaine reconnaissance de mon travail. »

– Combien de photos prises pour une sur un album ? Un reportage, soit 600 photos pour en conserver un dixième.

– Tri, sur place ou au retour ? En retard, une quarantaine de concerts

DSC08120– Un appareil et combien d’objectifs ? Trois objectifs : un grand angle, un petit et un grand télé.

– Objectif choisi avant ou sur le champs ? Dans le mouvement.

– D’autres personnes qui font cela sur les festivals ? Pour Craponne, une petite association à trois photographes : Manu de Pixels Country et  Roger de Country Gone, avec leur page facebook commune,  Music Life Pics. Eux de la région de Lyon, lui du Nord.

– Un mot : immensité – Un objet ? Le drapeau des USA. Le patriotisme. – Un son, un bruit ? La sirène des trains.

Et puis au plaisir de les retrouver à pied d’œuvre lors de prochains festivals.

Longue route à eux deux, que dis-je à eux trois (pour ne pas oublier le mari de Anne) !DSmari

Craponne 2012 : les Howlin’Fox, Laurette Canyon, Erik Sitbon et les Hillbilly Rockers

21 juillet 2013

craponneCraponne cru 2012

Sur mon site principal, Points of yoU(SA), j’ai relaté la rencontre des artistes et groupes américains.
Je donne maintenant la parole à ces countrymen et women français pour l’occasion.
Comme dit sur l’autre site, je n’ai pas pu réaliser des interviews à ma mode puisque j’ai dû m’en tenir aux conférences officielles.

Par ailleurs, j’ai pu capter les interviews de Laurette et des Hillbilly Rockers.

Les Howlin’Fox, je les avais déjà rencontrés en Bretagne, Je n’ai pas fait l’effort de les approcher. Ils s’expriment donc sur une précédente page

Quant à Erik Sitbon, c’est la découverte du « Off ».

Les Howlin’Fox

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Les Howlin’Fox, je les avais déjà rencontrés en Bretagne. Je n’ai pas fait l’effort de les approcher.

J’ai pourtant assisté à leur conférence de presse comme en témoigne la photo du dessus.

DSC07338J’ai aussi écouté leur prestation.

Ils s’expriment donc sur une précédente page

 

 

 

 

 

 

 

 

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Laurette Canyon

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Cette année, ce groupe a eu l’opportunité de se donner en « Off » dans le centre-ville de Craponne mais surtout sur la grande scène du festival puisque Justin Haigh avait fait défaut.

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C’est une grande chance pour eux.

Cela va sûrement leur donner une reconnaissance et donc leur ouvrir une certaine notoriété.

Pour ma part, j’y ai remarqué Bill l’ex-lead-guitar des Honky Tonk Farmers.

Une formation dynamique.

Je reviendrais à ce groupe puisque, au festival country de Bain de Bretagne 2012, j’ai eu l’occasion de les retrouver.  A suivre …

En attendant écoutons Laurette lors de la conférence de presse :

Tous issus de la même école de musique de Nancy.

Fan de Johnny Cash : la référence.

Jouent plutôt ailleurs qu’en Lorraine.

Composer ? Faire connaître le groupe par de la reprise pour s’intégrer dans le milieu.

Projet 2013 : amener de la « compo »..

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les Hillbilly Rockers

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Astrid la chanteuse, présente le groupe avec des musiciens éclectiques : elle-même venant d’un groupe de salsa (ses racines latines).

Le groupe et la line-dance : l’apport de la femme du batteur, animatrice de danses country.

L’effet Craponne.

L’évolution de la country avec ou sans la line-dance : ces nouvelles vedettes, comme Taylor Swift, diffusées sur les grands médias généralistes.

La composition.

Erik Sitbon

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Nous n’avons pas pu écouter et voir ce groupe sur la scène du festival, le vendredi soir, puisque nous n’étions pas encore arrivés. De même l’occasion de les interviewer ne s’est pas concrétisée. A une prochaine occasion.

Heureusement nous les avons retrouvés dans le bourg de Craponne en « Off ».

Leur musique couvre différents styles.

Une originalité qui sera peut-être les prémisses d’une reconnaissance…

Rag Mama Rag, qu’est-ce que cela évoque pour vous ?

1 septembre 2012

Rag Mama Rag : un duo à découvrir.
J’ai fait sa connaissance l’année dernière lors du Fort West Festival 2011.

Certain(e)s d’entre vous l’ont rencontré plus récemment en Loire Atlantique à l’occasion du Festival Country Western 2012 à Saint Viaud…  Si vous faites partie de ceux-là, j’espère que cette page vous permettra de mieux les connaître et donc mieux les apprécier. J’attends vos retours.

C’est le moment de les voir à l’oeuvre :

A l’issue de la prestation du duo dans une des salles du fort, nous nous sommes déplacés à l »ombre » de la fête pour échanger autour de quelques questions… Beaucoup à apprendre. Un couple dynamique et émérite à découvrir…

1- Ashley se présente. Sa femme Deborah. Depuis 20 ans. Jouent du country blues. Américains ? Anglais. Comment expliquer que vous en jouez ? « Pourquoi pas ? » Le blues depuis la jeunesse. A joué dans des groupes de rock, de blues, .. A acheté des disques des vieux bluesmen. Robert Johnson. Différences entre ces musiques ? « La country moderne n’a rien à voir avec la musique américaine traditionnelle. » Les racines : bluegrass, old-time, musique celtique,… Le blues pur : la musique noire américaine. Cela a changé par l’influence de l’Europe ; les blancs ont joué du blues aussi dans les années 20 et 30. Mélange surtout avec l’invention de la radio, du gramophone. Trouver les vieux vinyles, des 70 tours. Pourquoi faire de la musique au lieu d’une autre profession ? « Je suis inutile pour tout sauf cela ! »

2- Quelqu’un de la famille déjà musicien ? « Pas vraiment ! Ma mère jouait un peu de piano. » Pourquoi préférer la musique ? Pour gagner sa vie. Dès 12 à 13 ans. Au départ dans des groupes de bal. Des études comme tout le monde. A joué dans différents groupes de rock, pop, … Au début, à la guitare solo, en acoustique, en single picking. Revenu à ce style de musique à 28 ans. Comment s’est créé le groupe Rag Mama Rag ? Mariés il y a 30 ans. Au bout de 10 ans, ont trouvé qu’ils pouvaient se supporter… En voyage en Europe, après avoir vendu la maison et acheté un vieux camping-car Volkswagen, l’idée était qu’il joue dans les rues, dans les cafés. Puis elle a acheté une planche à laver (washboard ), a commencé à jouer un petit peu, puis elle a pris l’harmonica.

3- Les différents instruments utilisés ? La planche à laver : c’était vraiment une planche pour faire la lessive. N’ayant pas d’argent, les gens ont utilisé des objets du quotidien. Un cadre de bois avec une tôle ondulée se joue avec les dés à coudre. Le dobro ou guitare électrophonique. Pour remplacer aussi le banjo ? L’essor du banjo, ses possibilités. A la fin des années 20, Rickenbacker a inventé la première guitare électrique. La guitare hawaïenne,comme la steel guitar et le ukulélé.

4- Les thèmes majeurs des morceaux joués ? « Plein de choses ! Dans le blues des gens parlent de la misère. » De la musique peut-on en vivre aujourd’hui ? « Oui ! » Réducton du réseau des café-concerts. « Pour en vivre, il faut se dépenser beaucoup ! » Donc on n’est pas riche ? « Non pas encore. Plutôt faire du banking pour être riche. » Pourquoi jouer ces musiques qui viennent des USA ? En Angleterre depuis les années 40, les Américains ont ramené le swing. Dans les années 50, avant le rock’n roll , le Skiffle : Lonnie Donegan, les Beatles, Big Jim Sullivan. Vous composez ? Moins sur le dernier album. Une chanson dans un film américain : Drive AngryComment est-ce que l’on compose ? « Cela dépend ! »

5- Un mot : « Musique ! ». Mêmes musiques venant d’Europe mais avec un swing. Un objet ? Ne sait pas. Une guitare sinon une Cadillac. Deborah aime bien les vieilles voitures américaines. Influencé dans l’enfance par les films sur les USA ? « Peut-être oui. » Les anciennes voitures américaines à Cuba. Un bruit : la voix de Martin Luther King. Maintenant il y a un président noir. D’où vient le nom du groupe ? C’est la chanson d’un vieux bluesman. Le nom du groupe passé aux rayons X, qu’en reste-t’il ? !!!

[Déjà sur ce blog, les : Howlin’Fox – Christelle des Texas Sidestep – Kick’n Clap – Made In USA – Pierre Lorry – Old West & Co – Rusty Legs – Orville Brody – Hat Trick – Winks – Sophie Binant – Honky Tonk Farmers – Hughes Aufray – Straps– Chevy Redd Sunset – Texas Sidestep – Michel Hautbois – Dominique Le Maréchal – Annabel – General Store – Big Rock – Rockincher

A suivre, l’interview de : Billy Curtis – One Way –  Honkytonk Hicks – Sébastien Charlier – Dave Sheriff –  The Partners – Laurette Canyon – Road Again – Bab’n Blue – Sean Taylor –  …]

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Les Howlin’Fox, une groupe de bluegrass qui monte…, monte … à Craponne !

17 juillet 2012

Ce groupe, les Howlin’Fox, est ma révélation du festival Happy Boots 22 de Lannion.

C’est vrai que dans le bluegrass, on est habitué au jeu de scène. Je n’ai pas été déçu, le public non plus.

Vous découvrirez, dans l’interview de Eric, le joueur de dobro, cette aventure qui lie les membres du groupe. On les jalouserait. Tout au moins on comprend que leur jeu de scène soit communicatif tant il est sincère et amoureusement vécu.

Ce groupe, si tant est que les organisateurs de bals ou festivals relèvent le pari, a la capacité de nous remuer, par leur présence, par ces chœurs, ces jeux de scène ainsi que  la qualité du son, acoustique oblige. Car force est de constater que le milieu country accorde une place minime, sinon aucune, au bluegrass… Sauf quand Alison Kraus ou les  percent les Top 10 à Nashville.

Ces quelques images et vidéos vont essayer de vous les faire découvrir si ce n’était déjà fait.

Venons-en à l’interview même :

– Éric, dobroïste et steel guitariste, présente les membres du groupe : Frédéric dit Walf, chanteur à la voix exceptionnelle, Pierre à la mandoline, Josselin à la contrebasse, meneur, arrangeur et leader, Séraphin au banjo, Olivier le violoniste. Comment on s’organise entre professionnels et amateurs ? Le groupe fonctionne sur un lien d’amitié très fort : amis d’adolescence mais pas seulement puisque 19 à 47 ans d’âge. Lien très fort. Josselin, le contrebassiste est professionnel ; Olivier, violoniste prof de musique. Vous-même n’aspirez pas à devenir professionnel ? Sécurité de l’emploi comme fonctionnaire : prof d’histoire. Intermittent, c’est précaire. Mandoliniste : maréchal ferrant. Banjoïste : étudiant en médecine. Le chanteur travaille dans un garage comme peintre en carrosserie et illustrateur. Comment s’est créé le groupe ? Les Greengrass Boys, il y a plus de 20 ans, dissous il y a 10 ans. Le groupe dans sa forme actuelle, crée il y a 3 ans, accueilli par le festival bluegrass de la Roche sur Foron en 2010 et 2011. Cette année à Craponne. Un nom en rapport avec le renard ?

***

– Le bluegrass ? Ancêtre et parent de la country, du Kentucky, des années 40 : selon Bill Monroe, un mélange musique appalachienne gospel baptiste a-capella. Avec des éléments de blues de musique irlandaise et écossaise. Pas d’amateurs tièdes. Des normes ,des règles dans le bluegrass, une grande liberté beaucoup de contraintes ; les instruments plus les harmonies vocales. Le newgrass ? Né dans les années 70 : du pop rock avec des instruments bluegrass .Où situer Alison Kraus ? Plutôt du bluegrass classique. Elle permet au public country de découvrir le bluegrass. Comment vous situez-vous dans l’univers de la country ? Écoute beaucoup de western swing, le honky tonk des années 50, Alison Kraus, Hank Williams 3. Ne se reconnait pas dans toute la new country.

***

– Comment on vient à cette musique étant français et normand ? « On est choisit par le bluegrass ! Un jour il y a une rencontre, ça marche ou ça ne marche pas. » 1976 chaine hifi achetée par son père. Électrochoc à l’écoute d’une compilation de disques de Johnny Cash, Flat & Scruggs, achetée par un oncle hippie. Musicien amateur, rédigeant des articles dans le Cri Du Coyote, dans Rock and Roll revue, sur la country des années 50. Comment expliquer la vogue de la country sur la France, en Europe ? Ça remplit un vide : auparavant les musiques traditionnelles folk, elles n’ont pas été aidées, les musiciens traditionnels morts de vieillesses donc pas de relai. La musique country est une musique sociale : Il y a de la place pour tout le monde. Principalement des gens de 40 à 50 ans, qui ont un rêve d’Amérique. Dans les années 80, a grandi et bouffé du western à tire-larigot, pas forcement l’Amérique réelle : du fantasme, du rêve. Les hellfest, les rave parties : pas familial. Les projets du groupe ? Craponne [le 25ème Festival Country Rendez-Vous] : une grosse pression sur le dos. En 2013, le 3ème album.

***

– Un mot : rêve. Qu’est-ce-à dire ? Les USA, c’est un pays d’opportunité, de légende d’accomplissement pour les européens : référence au président Kennedy et le défi d’aller sur la lune avant 10 ans et la lutte contre la ségrégation : les idées de Martin Luther King ils ont réussi à vaincre le racisme « Même quand ils ont des problèmes, ils arrivent à trouver des solutions ! » Un objet : la fusée Saturne V. Un rêve concrétisé : « Ils se sont dit on y va et ils l’ont fait. On manque de ça en Europe on est frileux, on est vieux . » Un son : le train.

***

– Si on passe le nom du groupe aux rayons X qu’est ce qu’il en reste ? Un groupe de copains. Quel effet sur la musique ? « On se connait comme un vieux couple. » Pas de conflits.

***

Voilà ce que les Howlin’Fox ont à nous dire, nous ont donné à voir comme à entendre.

Il reste à leur donner rendez-vous cette année à Craponne puisqu’ils y joueront en ouverture de soirée du dimanche.

En leur souhaitant un vif succès.

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Quand Texas Sidestep se conjugue au féminin.

17 juillet 2012

Rencontré dans le passé en Alsace, en Bretagne, nous avons retrouvé les Texas Sidestep en Bretagne encore, à l’Hermitage, en octobre 2011.

Cette soirée a été marquée par la présence de Wayne Law venu remplacer le chanteur malade…

Je n’ai pas réalisé, à cette occasion, d’images vidéo. Dommage !

Cela a été l’occasion de compléter l’interview que nous avions réalisé au festival Pow Wow de Steinbourg en 2010.

Je souhaitais pouvoir échanger avec la femme du groupe. A l’Hermitage, la rencontre a eu lieu après le concert.

Voici venu le temps d’accorder la parole à Christelle.

 

– Christelle Kohler se présente : violoniste, deuxième voix et mandoliniste, depuis plus d’une dizaine d’années. Comment la country ? Depuis toute petite, par sa sœur : elle s’était faite offrir un vinyle de compile de chansons. Puis écoute de l’émission de Georges Lang [WRTL Country]. Vu à la télé qu’on pouvait danser dessus. Cherche à danser ça dans sa région puis conduite à changer de région : en Alsace, là-bas quelques clubs de danse qui en jouaient. Recherche un club de danse. Dans les bals avec orchestre. Joue du violon classique depuis son enfance. Suspension pendant les études. Voulant en rejouer sur ses musiques-là, en a parlé au président de son club : a commencé avec Texas Sidestep qui recherchait un soliste, un violoniste. Pourquoi a accroché à la musique country ? On est attiré par une musique ou par une autre les rythmes, les mélodies ont tout de suite plu. Avec le classique on a toutes les bases. Retranscription à l’oreille, sur papier, sur une portée musicale, parce qu’il n’y avait pas de partitions dans le commerce pour le rejouer avec le groupe Au conservatoire on ne nous apprend pas tout ce qui est improvisation.

***

– Mari et femme dans un groupe, ce n’est pas banal comment est-ce qu’on s’organise ? « Ce qui est bien c’est qu’on tout le temps ensemble ». Organisation différente depuis qu’il y a des enfants. En congé parental tous les deux : la semaine à la maison et le weekend on part ensemble. Quel statut ? Mari, comme une partie du groupe, sont intermittents du spectacle, elle non. Où se font les répétitions ? Éloignés les uns des autres, parfois à 1h30 de route ou plus de leur siège chez eux. On travaille beaucoup chacun chez soi ; on répète beaucoup l’après midi du concert , lors des balances, lors des réglages, en condition concert avec toute la technique.

***

– Les morceaux à la mode évoluent en permanence, votre répertoire aussi ? Régulièrement des nouveaux, obligés d’en laisser tomber d’autres. Des projets d’aller aux USA ? Sont allés en 2006, en privé ; coté musique rien de prévu. Le groupe va t’il évoluer vers la composition de morceaux ? En train d’y travailler sur un album, le 4ème. Quels sujets sont traités ? Tout ; c’est la vie de tous les jours : l’amour ou la famille, la vie quotidienne. Tous les thèmes sont en français ou en anglais ? Uniquement en anglais : « Nous on ne se voit pas chanter de la musique country en français » , « Ça nous parait incompatible ». D’ici combien de temps pouvons-nous espérer l’écouter ? Il y a beaucoup de travail derrière : d’ici 2 ans. En tournée, combien de weekends dans l’année ? Quasiment tous : plus de 70 dates pour 52 semaines… A l’étranger ? « Oui, oui ! » Belgique, Allemagne, Suisse, Maroc

***

– Un mot : « C’est difficile ». États-Unis associés à musique country. Les grands espaces. Un objet ? « Oh là là ! J’ai pas d’idée ! » Un son ? « … »

***

Voici venu le moment de faire référence à leur toute prochaine prestation en Bretagne.

Il s’agira du Loch Western Country 2012 à Grand Champ près de Vannes en Morbihan (Bretagne).

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Old West & Co : ce n’est pas en jouant de la musique country qu’ils la diffusent à leur manière 3/3

3 mars 2012

L’intitulé de cette page peut interpeller.

En effet aujourd’hui nous allons découvrir un milieu proche de la musique country où la musique n’est pas directement apparente…

A différents festivals, alors que la musique country attire les fans, des personnes animent les lieux et nous donnent à découvrir l’univers du Far West.

Nous les avons notamment rencontrés au festival WestRennes Country Days 2011 ou au Fort Saint Père festival 2011.

Je veux parler des membres de la Old West & Co et ici plus plus particulièrement Gary et Denis.

Voici le moment de leur laisser la parole…

– Gary présente l’association Old West & Co. Au départ une affaire de copains et de collectionneurs. Une passion. Avant la musique country, l’esprit cowboy.

***

– Comment cela se met-il en place ? Cela vient naturellement. L’envie d’approcher le personnage lu dans un livre. Pourquoi auprès de public plutôt que dans un musée ? Aller vers les gens. Dans la France entière. La recherche de la vérité ‘historique). Puis Gary nous délecte avec ce qu’il développe à propos du cowboy, de son arme, le pistolet : ce n’est pas ce qu’Hollywood nous a asséné…

***

– Comment vous faites pour récupérer ce matériel en France ? L’arrivée des troupes américaines en 1916, débarquées à Brest. Le général Pershing, vétéran des guerres indiennes puis de la guerre contre le Mexique. Ces armes qu’ils ont apporté en France. La Winchester dans l’aviation. Gary est intarissable. Et puis la présence des indiens dans les troupes américaines : ce qui explique qu’on a pu retrouver des mocassins -j’ai bien dit mocassins- en Bretagne.

***

– Et la musique dans tout cela ? Cela a commencé autour d’un feu. Les nouvelles de la ville portées en chansons. Qu’en est-il des danses à cette époque du Far West ? A deux, en square, en rond. Mélange de cultures. Y avait-il des professionnels de la musique à cette époque ? Les cowboys chantant. Jimmy Rodgers. Gary découvre la musique country au travers de Tobie Keith, à Cheyenne. Mais alors , le saloon et le piano, était-ce la réalité de l’époque ? Gary n’y va pas par quatre chemin… Le saloon à travers les années, une qualité des américains en matière de conservation du patrimoine.

***

– Allez-vous régulièrement aux USA ? La pratique du bivouac comme moyen d’hébergement, moyen de vivre un peu comme à l’époque. La rencontre avec les ours dans le Montana. Combien de temps cela vous mobilise-t’il dans l’année ? Tous les weekends ? C’est une passion de tous les jours. Souhait de disposer de 80 à 85 % de matériel d’origine pour monter auw gens des choses qui ont réellement servies.L’expérience des Mureaux en région parisienne…

***

– Un mot : liberté, grands espaces, l’aventure. Un objet : « Pour nous c’est l’intégral ! » Le cheval. Un bruit ? Le train qui passe. Le cri du loup. Le hurlement des coyotes. Alors le loup ? Emblème des indiens. « Donc on est nostalgiques !!! »

***

Je vous invite, pour terminer à consulter les images suivantes.

J’espère qu’elles feront écho à ce que Gary et Denis nous ont donné à entendre.

Vu l’étendue des sujets abordés, je reste sur ma fin.

Ils nous ont dressé le tableau de l’atmosphère du Far West avec le souci de vérité, quête de Gary.

Une nouvelle occasion se manifestera-t’elle de reprendre cet échange et de vous le partager ?

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Pierre Lorry, le West Singer que la Bretagne accueille et découvre.

28 février 2012

Récemment lors d’une soirée dédiée aux membres de WestRennes Country Dance, nous avons accueilli Pierre Lorry.
Lors de son installation sur la scène nous l’avons vu au milieu de différents instruments répartis sur la scène.
« Alors il est venu avec son groupe », la réflexion que je me suis faite.
Et puis la soirée a montré le contraire : lui seul sur scène.
Lui seul sur scène, non pas comme un manque mais comme une capacité remarquable de Pierre Lorry.
Ainsi en cours de soirée il alterne les instruments.
Parfois il en joue de plusieurs. C’est éblouissant !

Comme à l’accoutumée, l’occasion s’est présentée d’interviewer Pierre Lorry. Plein de bonnes choses. Les séquences sont entrecoupées des vidéos de sa prestation en novembre 2011 à Mouazé (Ille et Vilaine).

Pierre Lorry se présente. 20 ans de métier. Du folksong pendant les 10 premières. Bercé par Dylan, Emilou Harris, Joan Baez. Pourquoi la musique plutôt qu’une profession ? Un déclic. A 20 ans après la fac : arrêt. Depuis toujours attiré par la musique américaine. Pays merveilleux, aux grands espaces. Quelque part un grand gamin : fascination pour les cowboys, les indiens. Toujours aimé chanter en anglais.


– Milieu familial musical ? Trois sœurs attirées par Bob Dylan, Hughes Aufray. Rencontre avec Leann Mathis… . Jouer seul : un souhait, une obligation ? Tout d’abord au sein du groupe Phoenix country band : 10 ans d’existence . Les avantages de jouer seul : improviser, s’adapter au public. C‘est aussi une raison économique moins cher qu’un groupe. La composition ? 80% des morceaux. Ils sont peu chantés devant un public de club de danses. Des titres dont un 4ème au top line-dance, ont cependant été chorégraphiés donc sont dansés. Un petit CD en acoustique de reprise. Les sources d’inspiration ? La musique américaine . Le cadre de vie à l’américaine : grande maison en bord de rivière, deux chevaux, Comparaison avec le film Crazy Heart. Du lundi au jeudi : monter à cheval.


– Comment définir country, folk, jazz, blues, bluegrass ? Il suffit de regarder l’étymologie. Le folk, musique du peuple, plutôt doux, en rapport avec les protest-songs. Country, jeu de mots : pays et campagne. Un style, le folk, à écouter au coin du feu, l’autre, la country, en voiture…


– Go’West sur les affiches ? D’abord nommé le West Singer. Puis partenariat avec le plus grand fabricant français de bottes. « Ce sont des passionnés. » Les projets ? Du repos tout d’abord. 80 dates par an sur 10 mois. Un futur spectacle dédié aux line-danseurs pour fin 2012 début 2013 avec des idées un peu loufoque …


– La vogue de la country, de la line-dance en France ? Ce sont des gens qui ont envie de rêver. A l’Ouest américain,aux grands espaces. La line-dance, moment très convivial. Allé aux USA ? Y est allé plusieurs fois . Le plus beau voyage en 2009, invité par les Country Music Awards. 3  jours passés chez Emilou Haris… Projet d’y retourner en juin 2012 et de passer encore 3 jours chez elle.

– Un mot ? Rêve. Le rêve américain. Lors des tournées en pays arabes, au Moyen Orient, dans les ambassades, dans les bases US, au Japon, en Éthiopie, « Partout ou j’ai joué l’Amérique cela fait rêver «  Comme ces bédouins d’Éthiopie, qui connaissaient Oh Happy Days .» Un objet : Un chapeau de cowboys ou la plume d’indiens. Référence à « ces cowboys qui débarquent de leur vallée après 3 mois de solitude. On se demande s’ils ne dorment pas avec leur chapeau. » Bref le chapeau ou les bottes. Un son ? Le banjo. « Je n’en joue pas . » Sinon …….. , le cri du cowboy quand il attrape ses bêtes. » En guise de conclusion…


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Kick’n Clap et Made In USA : ce n’est pas en jouant de la musique country qu’ils la diffusent à leur manière 2/4

29 janvier 2012

Voici la suite de cette rubrique consacrée à ces passionnés de musique country.
Aujourd’hui un couple d’animateurs d’un club de danse country en Normandie puis le fondateur et rédacteur de la publication « Made In USA« .

Dans le milieu de la country de l’Ouest de la France, qui n’a pas entendu parler de Vire, de Vaudryland, de Kick’n Clap ?

Et bien faisons connaissance avec ces deux figures emblématiques.

Marie-France et Michel Simon sont ces acteurs de diffusion de la country depuis de nombreuses années. Ils ont créé le club Kick’n Clap assurant des cours, ont initié le rendez-vous du Vaudryland. Et puis récemment encore Michel animait une émission dédiée -cela va de soi- à la musique country sur Vire FM (maintenant VFM), en Normandie.

Lors d’un stage de danse Two-Step, au printemps dernier, Claire et moi avons pu recueillir leur témoignage :

– Michel se présente. Depuis 13 ans (14 à ce jour) le club est né. Comment cela est-il venu ? Les débuts avec le club des Amis du Far West. Où avez-vous appris à danser ? A Disney (tous les 2/3 mois). A Vire dans un cours privé.

***

– Comment se monte un club ? L’essaimage. Les activités majeures du club. L’émission de radio. Comment s’est organisé le club ? La NTA, la National Teacher Association.

***

– Comment expliquer la vogue actuelle pour la country ? La convivialité. Des passionnés. Aujourd’hui certains viennent pour une heure de cours sans participer aux bals …

***

– Comment a commencé Vaudryland ? Il y a 8 ans. Un concept découvert en Angleterre: chorégraphie, bal sur CDs. D’autre événements marquants dans l’année ? Vaudryland, c’est trois mois plein de préparation dans l’année.

***

– Un mot : grand, étendue vaste. Un son : la pedal steel guitar. Un objet : l’étoile de shériff.

***

Voilà à l’après midi d’initiation à la danse two-step, la soirée se poursuit avec un repas convivial puis un bal sur CDs.

***************

Quelques temps plus tard, en mai, nous nous déplacions à Pontivy pour la MayFest 2011.

L’occasion de faire connaissance avec leIl s’agit de ce magazine consacré à l’univers américain dont à la musique country. Nous avons rencontré Jacques Mouchet, son fondateur.

Un petit moment d’échange avant le bal country qui accueillait Trent Willmon et Caitlin Nicol-Thomas.
– Jacques Mouchet, le fondateur du magazine, se présente. Qu’est ce qui est à l’origine de ce magazine ? Découverte de la country, il y a 8 ans (9, aujourd’hui),grâce à une émission de radio. Pourquoi la country ? Ce qu’est la country pour lui. Deux catégories d’amateurs. Créer un magazine, un défi ?

***

– Quel accueil réservé par le public ? Le bouche à oreille et la présence sur les festivals. Quel investissement au départ ? Du temps. Perçu comment par la presse ?

***


– Quel avenir pour la country ? Un phénomène de mode ? La crainte des organisateurs de festival qui repose sur la présence de danseurs. Made In USA veut faire le lien entre ces deux entités : leur faire découvrir la musique vivante, les musiciens. Place accordée aux musiciens français. Des groupes et musiciens de qualité : les Mariotti Brothers, Mister Jack, …

***
– Un objet : la Harley Davidson. Un son  : la guitare électrique. Un mot : amitié, le contact chaleureux.

***

Longue vie à Made In USA !!!

Un magazine qui gagne à être connu et diffusé…

***************

Merci Marie France, Michel et Jacques pour ces rencontres enrichissantes !

C’est toujours très agréable

de rencontrer et fréquenter ces personnes

qui œuvrent pour partager

un peu -que dis-je- beaucoup de leur passion !

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